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    Écrit par Blog Intime   
    07-07-2006
    Marie est une fille superbe. Dès que j'y pense, ma culotte se couvre de mouille, mes tétons doublent de volume, je ressens de drôles de lancements dans le ventre et dans les reins tandis qu'un doux frisson me parcourt l'échine.

    Cette fille n'a pourtant rien d'exceptionnel. Si l'on en croit d'ailleurs les standards actuels, elle ne leur correspond en rien : de taille moyenne, blonde avec des grands yeux bleus, elle pêche par un excès pondéral admirablement réparti : des bras gonflés et tendres, un ventre bien arrondi, des fortes cuisses terminées par des mollets tout ronds et des pieds minuscules.

    Mais c'est son cul et sa chatte qui me rendent folles : toujours prêtes à accueillir ma langue, des grosses fesses bien larges et une chatte toute rose avec un clito qui s'érige comme un petit bonbon entre des lèvres béantes ; ses seins sont absolument ravissants. Ils sont de la taille de la paume de la main et sont élastiques, doux, tendres au toucher, faits pour s'adapter à ma bouche ; je les suce, les croque, les mordille, les étire jusqu'à ce que Marie hurle de jouissance.

    Physiquement, je ressemble terriblement à Marie. Seule différence, je suis brune et mes cheveux me tombent sur les reins.

    La dernière fois que Marie est venue à la maison, ce fut si intense que depuis lors, je me repasse inlassablement les scènes en m'enfonçant trois doigts dans la minette.
    Ce jour-là, comme tous les matins avant de partir au travail, j'étais allongée sur le sol, les cuisses ouvertes quand la sonnerie de la porte d'entrée se fit entendre. Louis venait de partir ; après m'avoir bien allumée, il m'avait laissée en plan pour que je conserve tout mon « flux vital » ! Avant de filer, il s'était contenté de me caresser les fesses, de faire gonfler mon clitoris en le roulant entre ses doigts et d'enfoncer sa langue au plus profond de ma gorge pendant que j'empoignais d'une main alerte son dard pointé vers le ciel.

    Mais ce matin-là, impossible de me finir !! On tambourine maintenant à la porte et c'est très énervée que je vais ouvrir.

    - Salut Laure, c'est moi, je ne te dérange pas ? Je passais par-là avant d'aller au boulot. J'ai terriblement envie d'aller aux toilettes. J'aime pas aller dans un café, ça ne te dérange pas que j'utilise les tiennes ?

    Marie me sort de ma torpeur, elle est là, face à moi. Jamais aucune fille ne m'a mise dans cet état. Elle dandine du cul au milieu de l'entrée, une main pressant sa délicieuse minette.

    - Je te réveille ou quoi, t'as l'air complètement dans le gaze. Allez, dis oui ou alors je me lâche ici, dans l'entrée.

    Elle court vers les toilettes et s'assoit sur la lunette ; j'entends très distinctement son urine tinter dans la cuvette, un long et fort jet de pisse… Je crois même discerner un râle de satisfaction quand un petit un cri vient interrompre ce doux bruit :

    - Merde, dit-elle en se tenant maintenant devant moi, j'ai un peu pissé sur ma culotte, tu veux bien m'en prêter une ?

    Je profite de la situation pour m'approcher et passe ma tête dans l'entrebâillement de la porte. Marie, assise, finit de faire pipi ; ses cuises sont légèrement écartées et je devine sa chatte glabre ; elle retire sa culotte et la pousse du pied dans un coin. Elle marmonne et se relève.

    - C'est pas de chance. Je ne peux pas rester toute la journée sans culotte, je risque d'attraper froid ! Ce serait dommage non ? me demande-t-elle en me décochant un sourire dont elle a le secret. Sais-tu qu'on peut s'enrhumer de la minette quand rien ne la protége…

    Elle me fait rire. Elle fait quelques pas vers moi et je ne peux résister à l'enlacer. Je lui tends mes lèvres dont elle s'empare immédiatement. Sa langue s'enroule autour de la mienne, vient caresser mes dents et mon palais. Elle sent bon, elle est fraîche. Ma main se dirige tout naturellement sous sa jupe et remonte. Je lui titille la rosette, passe ma main sur ses lèvres et sens encore quelques gouttes de pisse.

    - Merde, tu aurais pu t'essuyer quand même, lui dis-je en suçant mon doigt mouillé.

    Marie se presse dans mes bras et me susurre à l'oreille des mots tendres. Sa langue joue avec mon lobe, s'insère à l'intérieur… Elle sait ce que j'aime et ce qui est bon

    - Hum, tu m'as manquée ma Laure. Je n'ai pas arrêté de penser à notre dernière nuit. Pourquoi ne m'essuierais-tu pas, tu sais si bien le faire… me dit-elle. Pose ta main ici, sens comme je mouille quand je suis près de toi, tu me rends folle. Viens me lécher, viens me sucer, mange-moi. J'ai envie que ta langue me fouille, me bouffe.

    Marie a pris ma main et la dirige vers son vagin. Elle est trempée. J'y enfonce facilement le majeur et l'index, lui caresse doucement le clito avec mon pouce, Elle halète tout doucement. Elle gémit, me presse contre elle… Je sais qu'elle en veut plus mais je veux la faire languir.

    - C'est de pisser qui te met dans cet état ? Tu es bien excitée mais ce matin, je n'ai pas le temps, il faut que je me dépêche. Désolée, passe ce soir ; je verrai ce que je peux faire… Louis rentre tard, viens après le boulot lui susurre-je au creux de l'oreille.

    - Fais pas la conne Laure, continue de me caresser, je ne suis pas loin d'exploser, dit-elle en m'embrassant tout doucement dans le cou. Ne me laisse pas dans cet état… Fais-moi du bien. Donne-moi ta langue, bois ma salive…

    - Non, fous-moi la paix. Il faut que j'y aille, lui dis-je en la repoussant. J'en crève d'envie mais il faut vraiment que j'aille au boulot. J'ai une réunion à laquelle je ne peux pas arriver en retard.

    Marie se retourne et part, boudeuse. Elle va dans ma chambre, ouvre un tiroir de la commode et s'empare de l'une de mes culottes. Je la suis ; je dois finir de me préparer mais elle est là, ses grosses fesses à l'air devant moi.

    - Laure, je prends celle-là, elle est presque assortie à mon sous-tifs. Tiens, regarde-le d'ailleurs, je viens de l'acheter, me dit-elle en soulevant son petit pull.

    Ce que je vois est exquis. Son soutien est trop serré et tout à fait transparent. Il laisse apercevoir des auréoles brunes qui pointent résolument à travers le tissu. Ces grosses loloches manquent d'exploser, on a l'impression qu'elles ont besoin d'air, qu'elles appellent les caresses tant la peau est tendue. Elle frissonne légèrement. Ses pointes durcissent encore un peu plus, manquant de trouer le tissu, ses petites tétines dardent. J'y fixe mon regard.

    - Il te plaît demande-t-elle en s'agaçant les pointes. Il est d'une nouvelle matière, c'est comme une seconde peau ; touche si tu veux. Donne-moi ta main.

    Marie cherche à m'exciter ; elle passe sa langue sur ses lèvres charnues, continue d'effleurer ses tétons dont elle s'empare ensuite plus fermement, elle est debout, les cuisses légèrement ouvertes découvrant ainsi une chatte totalement épilée. Je ne peux m'empêcher de m'approcher d'elle.

    - T'es vraiment qu'une petite salope. Viens ici.

    Je la pousse sur le lit mais c'est elle qui s'y renverse immédiatement les jambes bien ouvertes. Elle écarte d'une main ses grandes lèvres. Son sexe est écarlate, vermillon, une grotte dans laquelle je rêve de m'enfourner.

    - Regarde comme je mouille, regarde tout le jus qui est à toi. Viens boire ma liqueur, viens boire à ma source. Ca fait des jours que j'attends. Viens !

    Je n'en peux plus. Je m'approche d'elle, tombe à genou et respire sa chatte. Elle sent fort, elle sent comme j'aime qu'elle sente : la femelle en rut, la fille qui attend qu'on la suce, qu'on la lèche sur tout le corps. Elle s'offre toute entière ; toute entière elle veut vibrer. Des gouttes perlent à la surface de ses lèvres, son bouton est gonflé et palpitant. Je résiste et la maintiens à bonne distance.

    - Branle-toi si tu en as tant envie.

    Marie avance son index qu'elle fait tournoyer sur son clito. Elle l'humidifie de sa propre mouille, l'agace, revient, repart. Son vagin est ouvert. Elle passe sa main restante sur tout son corps et tire violemment sur ses pointes en poussant à chaque fois de petits gémissements.

    Toujours à genoux et me régalant de ce spectacle, je n'en peux maintenant plus. Elle dégage une odeur si forte de luxure que mon nez vient très vite remplacer ses doigts. Je pratique sur son gros bouton des mouvements circulaires, j'aspire, lèche les grandes lèvres et me régale de toute cette mouille qui se répand sur ma figure. Je m'en barbouille. Marie accroche mon visage des deux mains.

    - Lèche-moi bien Laure, vas-y ! Mets-y tout ton nez, enfonce bien ta langue… Doucement, je vais partir !!

    Ma main s'empare de ses fesses et pendant que son corps décolle sous la jouissance, j'en profite pour lui enfoncer un doigt dans chaque trou. Je la pistonne en continu en tétant ses seins. Elle se trémousse, halète, gémit.

    - Viens sur moi Laure, viens que je te suce ; te lèche, te pétrisse. C'est ton tour. Viens t'asseoir sur ma figure que je m'enfonce en toi. Viens. Je veux te brouter. Viens ma petite gouine.

    Je m'assois tout à fait sur son visage et lui malaxe ses seins. Elle va de mon bourgeon à mon anus. Elle s'empare de mon vagin et enfile sa langue qu'elle fait tantôt dure comme une petite bite tantôt souple, lisse, baveuse. Elle entame une longue danse dans laquelle son corps entier vibre. Je remets à nouveau ma bouche sur son sexe et la lape ; nous hurlons ensemble de plaisir.

    Marie, debout, me regarde. Elle est toute débraillée. Elle est belle. Je suis encore sur le lit et la contemple. Je l'aime. J'aime sa bouche, ses baisers profonds, la rondeur de ses lèvres et les fantaisies de sa langue, j'aime ses fesses, son ventre et son dos. J'ai à nouveau envie de la caresser mais cette fois-ci longuement, la journée, la nuit entière.

    - Je peux prendre cette culotte alors ?

    - Tu peux prendre tout ce que tu veux mon cœur. Il faut que j'aille vite prendre une douche. Je ne peux pas aller à ce rencard comme cela ? Tu m'accompagnes ?

    Nous sommes toutes deux dans la baignoire ; je flatte ses deux lobes, en apprécie la rondeur et le velouté. Marie fait tout doucement pipi sur moi. Je m'enduis la poitrine de ce doux liquide pendant que j'observe cette minette qui dégouline. J'aspire de ma bouche les dernières gouttes. Je rends la pareille à Marie qui s'en délecte, je m'épanche sur elle, me laisse complètement aller. Elle s'en enduit. De me voir pisser sur elle, elle en jouirait presque. Nous nous lavons en nous embrassant passionnément.

    - Voyons-nous encore ce soir. On n'a pas eu le temps de profiter l'une de l'autre, me dît-elle juste avant de partir. Et si Louis rentre plus tôt que prévu, il n'aura qu'à se joindre à nous. Une bonne bite nous fera du bien et il adore nous voir ensemble.


    - D'accord, lui dis-je, ce soir mais avant, viens que je t'embrasse.
     
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