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Estell continuait à me sucer toujours aussi habilement, pendant je dévorais sa chatte ruisselante de cyprine. Nous étions désormais totalement nus tous les deux. Je me délectais à asprirer à fond son sexe et dégustais sa liqueur d'amour que je laissais couler dans ma gorge. Marguerite me rejoint et commença à lécher les fesses de Estell, puis fourra sa langue dans son petit trou, pendant que je pénétrais son sexe avec mes doigts. Estell et moi étions extrêmement excités, et nous nous dîmes qu'il fallait s'occuper de Marguerite, qui était encore habillée. Nous prîmes de soin de la dévêtir lentement, tout en la caressant. J'embrassais et léchais chaque partie de son corps jusqu'à le connaître par coeur. Je fis glisser ca culotte le long de ses jambes et laissa apparaître la partie la plus intime de son anatomie, que je ne tardai pas à câliner de ma main. Pendant que mes doigts titillaient son sexe, je ne puis résiter à l'envie de manger ses seins. Me rendant compte que Estell n'avait pas eu droit à ce plaisir, je laissai aller ma langue et mes lèvres sur sa poitrine. Une main occupée à exciter la chatte de Marguerite, l'autre se promenait sur le buste de Estell. On continua pendant quelques minutes à s'embrasser et se caresser un peu partout. Puis Estell se retrouva allongée sur le sable, jambes écartées. Marguerite, à quatre pattes, la tête entre ses cuisses lui bouffait le minou. De mon côté, j'embrassais et léchais les fesses et la foune de Marguerite, qui commençait doucement à mouiller. Laissant aller ma langue de son sexe à son trou du cul, puis dans le sens inverse, je prenais un plaisir extrême à exciter les orifices de cette jolie blonde. Je lui écartai les fesses et introduisai ma langue dans son petit trou, puis j'enfonçais deux doigts dans sa chatte et commençais des va-et-vient. Je bandais comme un taureau et j'allais avoir du mal d'attendre plus longtemps pour la pénétrer. Lui chuchotant quelques mots à l'oreille, je lui fis comprendre que j'étais prêt. Marguerite s'allongea alors à côté de Estell mais au moment où j'allais m'introduire en elle, je me rendis compte que j'avais oublié le plus important (ou presque) : le préservatif ! Illico je me précipitai sur mon porte-feuille et en sortis un bout de caoutchouc d'une marque que je ne citerai pas. D'ailleurs, je m'en souviens pas. Qui penserait à regarder la marque dans un moment pareil ?? Estell prit le soin délicat de le dérouler sur mon sexe. Puis, logé au-dessus de Marguerite, prêt à passer au moment crucial, je me stoppai net en me disant : " putain je vais faire l'amour " et j'eus soudain un moment de panique, qui ne dura que 10 secondes. Je me ressaisis et m'aventura en terrain inconnu. Je pénétrais doucement ma queue entre les cuisses de Marguerite. Quelle sensation ! Inqualifiable. Je ne pourrai raconter avec les mots justes ce que je ressentais à ce moment-là, partagé entre la peur et l'excitation extrême. Je commençais alors à faire des va-et-vient assez lent pour m'habituer à cette sensation et ne pas brusquer les choses. Puis j'accélérai et Marguerite commença à gémir. Ses petits cris de plaisir redoublaient mon excitation et je maintins ce rythme pendant plusieurs minutes. Au bout d'un certain temps, remarquant que j'étais mal à l'aise, Marguerite me proposa de changer de position. J'acceptai et me demandai quelle position prendre ? Elle prit elle-même la décision en me plaquant sur le sable. Elle passa au-dessus de moi, une jambe à droite, l'autre à gauche, et elle s'empalla sur mon sexe raide. Mon corps s'adapta rapidement au rythme du sien. Pendant que nous prenions plaisir, Marguerite me caressait le torse et je me privais pas en laissant mes mains se promener sur son ventre et ses seins, dont mes mains épousaient parfaitement la forme. Marguerite avait alors deux paires de mains qui se baladaient sur son corps. Estell qui se contentait de nous mater, agrémenta le plaisir de Marguerite en caressant ses fesses. Elle gémissait de plus en plus et finit par pousser des cris de plaisir. N'écoutant que mon instint, je saisis ses fesses, ce qui fit basculer Marguerite en avant et accéléra la cadence des va-et-vient. Pendant que je lui écartais les fesses pour que Estell puisse y mettre sa langue, Marguerite se déchaîna et hurla : " baise-moi ! oui baise-moi ! " (je me rendais bien compte qu'elle n'en était pas du tout à sa première fois, contrairement à moi). Je sentais le plaisir monter en moi et je n'allais pas tarder à jouir. Marguerite avait d'ailleurs déjà eu un orgasme. Voulant faire durer le plaisir le plus longtemps possible, je ralentissais de temps en temps. Histoire aussi de reprendre son souffle. Puis au bout de quelques minutes, je n'en pouvais plus ! Ce fut l'apothéose ! Je sentis un torrent de sperme chaud jaillir de moi, stoppé net par le préservatif. Hurlant de plaisir et de jouissance, l'orgasme dura près de trente secondes. Incroyable ! Je n'avais jamais vécue ça. J'étais presque en train de m'évanouir. Marguerite avait joui une nouvelle fois elle aussi. On est resté dans les bras l'un de l'autre en s'embrassant. C'est alors que je me suis souvenue que Estell attendait !!! Merde ! Là, moment de panique ! Allais-je être capable de la satisfaire après ça ? |